lundi 29 janvier 2007
Ma crêpe préférée et autres souvenirs
A l'approche de la Chandeleur (le 2 février), je vois toujours arriver avec beaucoup de perplexité les recettes de crêpes en tous genres dans les magazines et les blogs : millefeuille de crêpes, crêpes soufflées, crêpes flambées, wrap de crêpes, gâteau de crêpes, makis de crêpes... Passant certainement à côté de quelque chose, je ne m'attarde jamais dessus car cela ne m'intéresse pas : je suis totalement réfractaire et intolérante face à la crêpe déviante ! Pourtant assoiffée de nouveautés dans les autres domaines culinaires, voilà mon petit domaine de repli : do not disturb, stp !
Il y a quelques jours, par exemple, je postais des commentaires limite désobligeant à Pascale alors que la seule personne que je blâmais, c'était moi-même. Je m'en excuse donc publiquement.
Il y a quelques semaines, encore, je faisais l'acquisition du livre de Sébastien Gaudard et le dévorais des yeux dans chaque détail mais sans même feuilleter le chapitre "crêpes".
Il y a plus longtemps, c'est une révélation, je raillais, avec mon mari, nos amis qui possédaient une "crêpe party" : "ce ne sont pas des vraies crêpes : trop épaisses, trop de garniture... Pas assez de pâte pour arriver jusqu'aux crêpes dessert...". Mais cette année, Mémère Noël nous a déposé une de ces machines décriées au pied du sapin et les enfants et nous sommes ravis. Un début de changement ?
En attendant la grande révolution, les crêpes restent pour moi ce domaine réservé, cette madeleine de Proust à laquelle on ne doit pas toucher car cela touche à de lointains souvenirs, symboliques si il en est, etc, etc. Quelques-uns, peut-être erronés, remontent à la surface :
- des crêpes qui sautent et restent collées au plafond à Paris chez ma tata Kiki adulée ;
- des crêpes à tout de mon oncle Marc : le saucisson, la confiture... Tout y était mélangé ;
- les crêpes de ma première soirée avec Evelyne, ma belle-maman, un soir de carnaval ;
- une crêpe au Grand Marnier dévorée après une journée de ski à Courchevel ;
- la crêpe au praliné dans un petit carton brûlant sur le port de mon enfance...
C'est cette dernière qui m'a le plus marqué puisqu'elle reste ma crêpe préférée !
Ma crêpe préférée au praliné pas compliquée
Pâte à crêpe (pour un repas complet de 4-6 pers) :
- 500 g de farine
- 6 oeufs
- 1 grand verre d'eau glacé
- lait (selon consistance)
Tout mettre dans un blender, mixer, et ajouter du lait pour obtenir une consistance fluide.
Ma crêpe au praliné :
Une jolie poêle anti-adhésive à peine huilée et très très chaude (c'est le secret). Je verse la pâte, j'étale très vite et j'enlève le surplus pour avoir une crêpe très fine. Je laisse cuire suffisamment de chaque côté pour avoir un aspect très doré et croustillant et hop, dans l'assiette. Une bonne couche de praliné sur toute la surface, je roule très serré et le tour est joué : à déguster avec les doigts de préférence.
Oui, je sais, c'est vraiment tout bête mais c'est la crêpe que j'aime. Et vous, comment l'aimez-vous ?
samedi 27 janvier 2007
Gaspacho de chou rouge à l'orange et aux noix
Encore une recette ultra simple, ultra rapide, super vitaminée... Et très inspirée du dernier Elle à table (qui proposait un gaspacho pomme-chou rouge que j'ai également testé et apprécié). Même mon homme a adoré alors que pour lui faire manger des légumes crus, il faut quand même se lever tôt ! J'avoue aussi que la couleur ne gâche rien au plaisir. Bilan : je crois que je vais en faire le chouchou de mes prochaines invitations !
Gaspacho de chou rouge à l'orange et aux noix (2 pers.)
- 1/4 de chou rouge
- 5 noix
- 30 cl de jus d'oranges fraîchement pressé
- huile de noix (facultatif)
Enlever les grosses côtes et le centre du chou rouge et l'émincer. Mettre tous les ingrédients dans un blender et mixer 10 minutes (il ne faut pas moins pour obtenir cette consistance et la jolie couleur). Ajouter du liquide si nécessaire. Servir glacé et verser éventuellement un filet d'huile de noix au moment de servir. Ni sel, ni poivre : c'est parfait comme ça !
mardi 23 janvier 2007
Bananes en papillotes à la vanille
Depuis la semaine dernière, je suis interdite de cuisine. Forcée de garder le plus souvent les jambes allongées pour raison médicale, je trouve les journées très longues et ennuyeuses. J'ai d'abord épuisé mon stock de livres et magazines en retard puis je me suis attaquée à de grands "travaux" : trier mon petit fouilli de cuisine, à savoir les recettes et autres sources d'inspiration que je recueille à droite à gauche et entasse dans des porte-revues. Au pied de mon lit, 3 monticules : "poubelle", "potentiellement intéressant" et "à exploiter urgemment"... Le problème, c'est que je n'ai justement pas le droit de piétiner devant mon plan de travail. Voilà donc encore quelques heures assez frustrantes à me lécher les babines d'imaginer ce que redeviendront mes repas lorsque je serais de nouveau debout.
Pour l'heure, je me creuse les méninges pour trouver des idées efficaces. Objectif : un minimum d'effort pour un maximum de plaisir avec les moyens du bord (car les courses ne sont évidemment pas non plus autorisées et quand c'est chéri qui les fait, c'est très gentil mais c'est pas pareil). Résultat : c'était délicieux !
Bananes en papillotes à la vanille (2 pers.)
- 2 bananes
- 2 gousses de vanille
- sucre glace
- qs rhum ambré
1°/ Fendre les gousses de vanille. Conserver la peau des bananes et les fendre dans la longueur. Glisser une gousse de vanille dans chaque banane.
2°/ Envelopper les bananes individuellement dans du papier aluminium. Enfourner à 180° pendant une vingtaine de minutes : c'est prêt quand ça sent bon dans toute la maison.
3°/ Chaque personne ouvre sa papillote et accomode à sa guise : un trait de rhum, un peu de sucre glace... Bon appétit !
Chouette, enfin de la neige sur Grenoble !
Ca fait du bien de voir arriver l'hiver...
Surtout quand on est bien au chaud à l'intérieur ;-)
jeudi 18 janvier 2007
Taboulé tonique de choux-fleur, thon, pamplemousse et pistaches
Lors de ma dernière sortie ciné, je me suis laissé surprendre par une pub assez atypique pour des gels douches. Pour une fois, point de naïade au corps de rêve en gros plan mais une actrice mal coiffée et rigolote (Louis Monot) qui nous fait partager sa semaine dans une série de sketchs au ton décalé : ses produits de beauté l'y aident à franchir différentes épreuves de la vie quotidienne.
Contrairement à Louise Monot et à ma meilleure amie, point de produits en tous genres dans ma salle de bain : un savon au beurre de karité me suffit. Pour moi, la diversité est dans l'assiette. Après l'étape réconfort, une salade pleine d'herbes et d'épices (plus tout ce que j'ai trouvé dans mon frigo) m'a semblé parfaite dans le rôle d'un bain de fraîcheur pour réveiller mon début d'année.
Taboulé tonique de choux-fleur, thon, pamplemousse et pistaches (2 pers.)
- 1/2 chou-fleur
- 1 boite de thon
- 1 pamplemousse
- 1 poignée de pistaches
- herbes ciselées à volonté : menthe, persil, ciboulette, coriandre
- qs gingembre râpé
- 3 cs d'huile d'olive
- 1 cs d'huile de pistache
- sel, poivre
1°/ Couper les sommités du chou-fleur et les passer au blender à vitesse moyenne par petites quantités (j'ai trouvé l'opération assez galère mais après avoir souvent vu des taboulés de chou-fleur sur les blogs, l'interview de Frédérique Grasser-Hermé chez Julie Andrieu m'avait décidé à essayer. encore une fois, c'est quand même galère).
2°/ Emietter le thon. Peler le pamplemousse à vif et détailler les quartiers en enlevant la peau et en prenant soin de garder le jus qui s'écoule pendant l'opération.
3°/ Préparer la sauce : fouetter le jus de pamplemousse et les deux huiles. Ajouter sel, poivre et gingembre.
4°/ Mélanger tous les ingrédients et verser la sauce. Mélanger et servir frais.
MA NOTE : 4/5. Je trouve que c'est rigolo d'obtenir quelque chose visuellement proche du taboulé en mixant le chou-fleur cru mais perso, je préfère nettement la consistance d'une salade de chou-fleur cuit. Par contre, l'association des saveurs était totalement à mon goût : réveil des papilles réussi !
lundi 15 janvier 2007
Riz au lait fumé à la noix de muscade et coulis de framboise réconfortant
Je ne sais pas vous mais moi, j'ai toujours un petit coup de mou en début d'année. Après l'effervescence des fêtes, l'énergie retombe comme un soufflé et le redémarrage est un peu fastidieux. Si j'en crois celle qui avait décidé de ne pas faire les courses, celui qui fut sauvé de la déprime par une mangue et celle qui doit écoper sa cave à n'en plus finir de chanter, je ne suis pas la seule à vivre ce passage difficile.
Mais, tout comme Mitaine, j'ai repris du poil de la bête. Mes booster d'énergie ont été de :
- publier le top 10 de mes recettes 2006 et ainsi revenir sur mes réalisations de 2006 pour me dire que, qui sait, je peux peut-être en faire autant en 2007 (ça donne de jolis horizons) ;
- aller faire les soldes et ne manger que du vert pour rentrer dans mon nouveau jean (ça motive !) ;
- mitonner et manger un de ces délicieux riz au lait qui me console et me guérit de tout (même de ne pas rentrer dans mon jean car ce n'est pas en mangeant du riz au lait que je vais y rentrer !)
En dévorant le livre de Philippe Delacourcelle, une recette de soupe de framboises au thé fumé et à la noix de muscade a retenu mon attention car un sachet de Lapsang Souchong acheté pour je ne sais quelle recette jamais réalisée attend sagement dans mon placard depuis des mois. J'ai donc adapté l'idée à mon envie de riz au lait et ainsi réalisé 3 actions réconfortantes et anti-stress :
- remuer tranquillement le riz, le regarder s'imbiber petit à petit de lait parfumé (j'ai déjà lu ça quelque part, non ?) ;
- passer des framboises au tamis et voir s'écouler le précieux nectar sur le riz au lait ;
- déguster ce fameux riz au lait qui fut pour moi le héros du jour .
Riz au lait fumé à la noix de muscade et coulis de framboise réconfortant (2 pers.)
- 25 g de riz arborio
- 25 cl de lait entier
- 1 cs de sucre roux
- 1 cc de thé fumé lapsang souchong
- 1 pincée de noix de muscade fraîchement râpée
- 100 g de framboises
1°/ Porter le lait à ébullition et verser sur le thé. Laisser infuser une dizaine de minutes et filtrer.
2°/ Rincer le riz et le mettre dans le lait au thé fumé bouillant avec le sucre. Baisser le feu et cuire au moins 30 minutes en remuant tout le temps pour obtenir un riz crémeux encore assez liquide (il se raffermit toujours en refroidissant). Ajouter la noix de muscade.
3°/ Passer les framboises au tamis pour en extraire la pulpe (ou utiliser du coulis tout fait).
4°/ Servir le riz au lait encore tiède avec la pulpe de framboise froide.
VARIANTE : Riz au lait d'amande et pamplemousse brûlé
jeudi 11 janvier 2007
Top 10 de mes recettes 2006
Merci Pascale de me donner un petit coup de peps en m'invitant à revenir sur mes recettes préférées de 2006 : un petit peu d'autosatisfaction ne fait jamais de mal ;-)) En même temps, pas très facile de choisir...
J'ai donc parcouru mon blog, crayon à la main (et accessoirement Jeanne sur les genoux ;-)) pour relever mes recettes préférées : mon post-it n'a pas suffit puisque j'en ai d'abord retenu une cinquantaine. Comment choisir ?
A partir de là, j'ai procédé par élimination en m'efforçant de ne pas tenir compte ni de la qualité des photos ni du succès remporté par tel ou tel billet ni des prix éventuellement remportés pour un concours mais seulement de mon goût personnel et de mon envie de refaire ces recettes. Alors même que, par goût de la nouveauté, je ne cuisine pas souvent 2 fois la même chose.
Au final, 6 plats salés et 4 desserts (je vous disais bien que je suis un bec salé), que je ne me lasse effectivement pas de refaire : à mes hôtes de me confirmer qu'ils ne se lassent pas de les trouver à ma table.
TOP 10 DE MES RECETTES 2006
Nage d'agrumes à la fleur d'oranger
Madeleines délicieuses à la verveine
Les petits pois-carottes font leur révolution
Crème brûlée aux fruits de la passion, citrons confits et fleur de sel
Mini-champ de tomates farcies aux 2 tomates
Salade de riz noir, petits pois et crevettes
Glace au chocolat et aux perles craquantes
Petits farcis aux cèpes et au canard confit
Pour ma part, je serais heureuse de découvrir le top 10 de Chantal, Ninnie et Béa : à vous de jouer !
mercredi 10 janvier 2007
Minute Pub : Oz-en-Oisans
Vous partez au ski ? Ma petite soeur Linda sera heureuse de vous accueillir à OZ EN OISANS (38 - à quelques kilomètres de Grenoble) en face du télécabine de l’Alpette dans sa boutique de produits régionaux (charcuterie – fromages – liqueurs etc...) - Produits délicieux à prix grossiste. Présentez-vous de ma part, elle vous réservera quelques surprises.
lundi 8 janvier 2007
Une envie de soupes ? Recyclez : bisque de crevettes
Cette fois, les fêtes sont bien passées et il est temps d'arrêter de faire du gras !!! Pour des dîners légers et une bonne dose de chaleur, vive la soupe !!! Depuis le début de l'hiver, outre mes soupes, j'ai beaucoup emprunté aux copines bloggeuses (oups, pardon pour Laurent ;-)). Voici mes préférées :
- Crème de haricots tarbais au caramel de balsamique chez Anaïk
- Pistou de la mer aux crustacés chez Laurent (c'est du boulot mais ça vaut le détour !)
- Soupe de chou-fleur à l'indienne chez Pascale
- Soupe de lentilles corail à l'orange chez Cléa
- Velouté de courge butternut et pomme chez Estelle
- Velouté de potimarron au romarin chez Mercotte
Même quand je n'ai plus grand chose dans le frigo, je récupère souvent ce qui partait à la poubelle pour faire mes soupes. Rien de meilleur qu'un velouté tout vert avec des fanes de radis et quelques feuilles de salades rabougries, qu'un consommé d'endives avec des coeurs d'endives émincés et un peu de réglisse dans un bouillon de légumes, qu'une soupe d'écorces de fenouil montée à l'huile de mandarine.
Le démon de la détox économique m'a de nouveau possédé hier : alors que je préparais une salade Amanda (oui, les salades font aussi parties du programme post-Noël), je n'ai pas voulu jeter les têtes de ces pauvres bébêtes qui me faisaient de l'oeil. Un peu de temps devant moi et l'idée d'une délicieuse bisque de crevettes est née (ou comment réinventer le fil à couper le beurre ?).
Bisque de crevettes (4 pers.)
- les têtes, carapaces et queues de 500 g de crevettes
- 4 crevettes décortiquées pour la présentation
- 1 oignon émincé
- 2 gousses d'ail émincées
- 1 carotte coupée en petits dés
- 5 cl de cognac
- 10 cl de vin blanc
- 1/2 verre de riz blanc
- 1 litre de bouillon de légumes
- 1 cs de concentré de tomates
- 1 bouquet garni
- qs cèpes séchés
- 10 cl crème fleurette
- sel, poivre
1°/ Faire revenir les oignons, l'ail et les carottes sur feu moyen. Ajouter les "déchets" de crevettes et remuer. Flamber au cognac puis mouiller avec le vin blanc. Ajouter le riz, le concentré de tomates, les cèpes, le bouquet garni et couvrir avec le bouillon. Laisser cuire sur feu doux une trentaine de minutes.
2°/ Retirer le bouquet garni et ajouter la crème avant de mixer au blender ou au mixeur plongeur. Passer au chinois. Rectifier l'assaisonnement et servir bien chaud surmonté une crevette décortiquée.
vendredi 5 janvier 2007
2006 - The Best Of
Vous connaissez forcément Clothilde de Chocolate & Zucchini : j'avoue ne pas avoir souvent le courage de lire ses billets anglophones mais ses recettes me donnent toujours envie. C'est donc seulement en lisant le billet de Tarzile que j'ai prêté attention à son Best Of et que j'ai moi aussi décidé de lui emboîter le pas. Pourquoi pas vous ?
Les livres de recettes qui m'ont inspirée : Le PH 10 de Pierre Hermé, bien sûr, et le livre d'Hélène Darroze. Mais ce sont surtout les blogs qui m'inspirent depuis bientôt 2 ans et 2 en particulier : celui de Pascale, évidemment, dont je fais quasi systématiquement toutes les recettes et celui de Fred, un modèle du genre !
Le resto que j'ai découvert : Malheureusement aucune révélation de ce côté là cette année. En revanche, une révélation chez les producteurs : Alain Saillen, confiseur à Crolles - Merci les Dervaux pour le panier gourmand qui m'a ouvert les yeux sur cette caverne d'Ali Baba.
Un resto italien incontournable : Ciao a Te, rue de la Paix, à Grenoble, ses pasta sont divines.
Mes boutiques gourmandes préférées : Il y en a trois à Grenoble. Arax, parce que c'est à 2 pas de chez moi mais à des heures d'avion. Girard et Roux, parce que c'est incontournable pour les pâtisseries et que la vendeuse a finalement décidé de me sourire. Et Charly Primeurs, bien sûr, parce que c'est mon beau-frère et qu'il tente toujours de répondre à mes envies, pas toujours en adéquation avec celles du reste de sa clientèle.
Ma recette de soupe préférée : le velouté de potimarron au lait de coco, gingembre et citronnelle.
Mon plat principal préféré : les petits farcis au canard confit et aux cèpes.
Ma recette de glace préférée : la glace chocolat et perles craquantes.
Le meilleur ajout à mon répertoire culinaire : le sucré, la pâtisserie. Qui l'eut cru ?
Mon accessoire de cuisine préféré : Mes maryses que j'utilise chaque jour ! Et mon blender Kenwood que j'utilise presque tous les jours.
Les insurmontables défis que j'ai relevés : La fameuse pyramide de macarons, la tropézienne, la bûche de Noël, la pâte feuilletée, les viennoiseries... Bref, la pâtisserie encore !!!
Les nouveaux ingrédients que j'ai adoptés : La poutargue, sans aucun doute. Mais aussi toute la gamme des chocolats Valrhona, le piment d'Espelette, les feuilles de filo, les arômes et colorants en tous genres (est-ce vraiment bien, ça ?), le gingembre confit et les mangues séchées.
Ma plus jolie rencontre grâce à la blogosphère culinaire : Mercotte, parce que tu le vaux bien ;-))
Merci à tous pour vos voeux et encore bonne année 2007 à tous !!!!
mercredi 3 janvier 2007
Une couronne pour mes rois

Une couronne pour le KKVKVK#16 !
Dimanche, ce sera l'épiphanie. Louis et Jeanne aiment beaucoup que je leur raconte l'histoire des rois mages, ou comment Melchior, Gaspard et Balthazar, guidés par une étoile jusqu'à Bethléem, ont amené de l'or, de la myrrhe et de l'encens à l'enfant Jésus tout juste né.
Ils adorent cette histoire mais n'affectionnent pas la galette des rois à la frangipane et préfèrent nettement une bonne brioche (une pogne, comme on dit chez nous) à peine améliorée avec leurs petites garnitures préférées. Les vacances sont donc l'occasion de tous mettre les main à la pâte et de confectionner cette bonne brioche... Sans oublier la fève, quand même !
Couronne des rois
- 250 g de farine
- 25 g de sucre semoule
- 5 g de sel
- 10 g de lait
- 6 g de levure de boulanger fraîche (ou 4 g de sèche)
- qs rhum
- qs fleur d'oranger
- 2 oeufs entiers
- 150 g de beurre
- qs pépites de chocolat, écorces d'agrumes confits coupés en dés, amandes effilées...
1°/ Avec le pétrisseur d'un robot, mélanger la farine, le sucre et le sel. Ajouter la levure délayée dans le lait, la fleur d'oranger, le rhum puis les oeufs tout en continuant de pétrir. Pétrir environ 10 minutes jusqu'à ce que la pâte commence à se détacher des parois.
2°/ Ajouter le beurre coupé en morceaux et pétrir encore 10 minutes pour l'incorporer. Enfin, ajouter les pépites de chocolat et les fruits confits... Sans oublier la fève !
3°/ Former une boule. Recouvrir d'un linge humide et laisser pousser 2 heures à température ambiante.
4°/ Rabattre la pâte (on la plie, la replie, la tape pour chasser l'air) puis former un boudin avant de le rassembler pour former une couronne. Disposer entre 2 cercles à pâtisserie chemisés de papier sulfurisé. Laisser pousser à nouveau 2 heures. dorer, saupoudrer d'amandes et faire cuire à 180°.














